La sévérité du dressage en compétition
Une dissonance se faisait sentir entre mon rêve d'enfant et ce que je voyais sur les terrains de compétition : les juges attendaient l'attendu.
Je ne sentais pas la personnalité des chevaux s'exprimer.
Le travail des cavaliers mettait en évidence les prouesses techniques codifiées à l'extrême.
Il me semblait, que la technique devenait une quête en elle-même et que cette quête technique, visait une efficacité qui faisait des couples, de simples exécutants. Les figures attendues, constituaient une structure, qui fixait des limites à l'expressivité en traçant les contours de la forme "parfaite".
Dans cette mesure, le dressage auquel j'assistais constituait une entrave au libre jeu de l'imagination, du mouvement, auquel la forme de la figure devait convenir.
A chaque reprise qui se déroulait, je ne constatais sur les visages des cavaliers que de la concentration.
Sur le bord des carrés de dressage, rien ne m'aspirait, rien ne semblait me parler et je me sentais, étranger.
La prise de conscience de cette entrave à la libre expression des chevaux, fut le point de rupture de mon adhésion avec les méthodes académiques et le point de départ de la réévaluation de ma quête.

Langue bleu

Rollkur

Hyperflexion

Entrer en contact

Laissez votre message et nous vous répondrons sous peu.

🔍 Tapez vos mots-clés pour rechercher dans le site.